N’est-il pas incroyable qu'à l'heure où tout est organisé, planifié, étudié, et où la connaissance s'est accrue d'une façon sensible, tant de Français n'aient encore aucune certitude quant à leur destinée après la mort ?
Chaque année, à la Toussaint, des milliers d'entre nous vont sur les tombes de nos chers disparus. En même temps que des souvenirs fugaces nous rappellent l'inexorable passage du temps, la pensée de la mort et de l'éternité revient à notre esprit.
Y a-t-il quelque chose après la mort? Où est-il aujourd'hui? Où est-elle? Certes, son corps est dans la tombe, mais son âme?…
On a beau se rassurer, lors des enterrements, en se répétant que tout le monde, ou presque, finit par aller dans un lieu de félicité, notre conscience, si nous l'interrogeons sincèrement, ne nous répond que par le doute:
— Où irai-je après la mort? J'espère aller au Paradis…
J'espère, j'espère… Cette réponse exprime tout notre désarroi, toute notre ignorance devant la question la plus importante de la vie!
Et pourtant, avez-vous déjà déménagé sans avoir trouvé au préalable un nouveau domicile? Etes-vous déjà parti pour un mois de vacances sans savoir où vous alliez?
Non, évidemment, mais rares, pourtant, sont ceux qui sont prêts à entrer dans l'éternité. Nous sommes de plus en plus nombreux à préparer notre enterrement à l'avance, mais de moins en moins à songer à après l'enterrement…
Il faut dire que personne n'ose parler de cette question, tant l'ignorance est grande.
Les hommes religieux disent: "Bah! Ne vous inquiétez pas. Si vous n'avez pas tué, pas volé, Dieu ne pourra pas vous refuser…"
Imaginez un peu le ciel rempli d'hommes et de femmes qui n'ont pas volé, pas tué, certes, mais qui ont tué en pensée, menti, triché, haï, etc.! Non, ce n'est pas le ciel dont Dieu parle dans les Ecritures, un lieu où ne peut entrer "rien de souillé, ni personne qui se livre à l'abomination et au mensonge; il n'entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l'Agneau." (Apocalypse 21:27).
Si l'on devait faire passer ces hommes religieux devant un Tribunal Biblique, on pourrait les accuser de "non-assistance à personne en danger" parce qu'ils n'ont pas enseigné la vérité. Le Seigneur Jésus ne confortait pas les individus dans leurs illusions mais les amenait à prendre une direction certaine. Voici ses paroles :
"Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. " (Matthieu 4:17)
"Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également." (Luc 13:3)
"Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. " (Matthieu 7:13-14)
"Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu n'ayant qu'un oeil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans la géhenne, où leur ver ne meurt point et où le feu ne s'éteint point." (Marc 9:47-48)
Ces avertissements sont assez nombreux et assez sérieux pour nous amener à l’action.
Je DOIS me préparer MAINTENANT à rencontrer mon Créateur à ma mort.
Je DOIS assurer mon éternité maintenant, tant que je suis vivant!
Après il sera trop tard :
"Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement…" (Hébreux 9:27)Mais la bonté de Dieu ne nous laisse pas démunis devant ce jugement à venir. Dieu veut nous épargner. Il veut nous sauver parfaitement de la condamnation que nous méritons à cause de nos si nombreuses offenses.
Pour cela, Il a condamné quelqu'un à notre place, quelqu'un de parfait qui a payé toute notre dette envers Dieu. Ce quelqu'un, c’est Jésus-Christ :
"Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui..." (Esaïe 53:5)
Pour obtenir ce salut, ce pardon complet, Dieu ne nous demande que deux choses:
1°) reconnaître notre culpabilité devant Lui, et 2°) recevoir le pardon de Dieu obtenu par Jésus-Christ:
"Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 6:23)
Quand vous serez passé par cette repentance et cette foi en Christ, vous ne direz plus: "J'espère…" Non, vous serez certain de votre avenir éternel. Les déclarations abondent, dans la Bible, de croyants qui expriment leur certitude :
"Car je sais en qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder mon dépôt jusqu'à ce jour-là." (2 Timothée 1:12)
"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ." (Romains 8:1)
"Qui accusera les élus de Dieu? C'est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous! Qui nous séparera de l'amour de Christ?... Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 8:33-39)
Mais quelqu'un dira encore: "N'est-ce pas présomptueux que d'affirmer : 'Je suis sauvé, je suis pardonné par Dieu'?"
A cela, je réponds clairement: Non ! Au contraire !
Le plus orgueilleux est celui qui pense pouvoir MÉRITER son salut par quelques bonnes œuvres accumulées. Il ne se rend pas compte, en réalité, que ces bonnes œuvres ne pèsent pas lourd face au poids immense de ses péchés.
Dieu est très clair là-dessus: le salut ne s'obtient pas par les œuvres:
"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu." (Ephésiens 2:8)
Au contraire, celui qui reconnaît ses péchés devant Dieu, s'en repent sincèrement, et reçoit le pardon comme un cadeau immérité (c'est là le sens du mot grâce), est le plus humble parce qu'il avoue son impuissance à se sauver et rend uniquement gloire à Dieu qui le gracie.
J'irai même plus loin: celui qui refuse d'avoir une quelconque certitude quant à son éternité, s'oppose au témoignage de Dieu et s'expose à sa condamnation :
"Celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu." (1 Jean 5:10-13)