Une raison politique. 

Une raison religieuse

Une raison sociale.

Une raison économique.

Sous Trajan

Sous Antonin le pieux 

    Polycarpe

Sous Marc Aurèle Antonin

    Justin Martyr

    Blandine

    Potamiæna

Sous Decius Trajan

Sous Dioclétien

Constantin publie un édit de tolérance

 

Très tôt, aux IIe et IIIe siècles, les empereurs romains commencent à persécuter les chrétiens à outrance. L'on recense 10 persécutions : sous Néron, Domitien, Trajan, Marc-Aurèle, Septime Sévère, Maximin, Decius, Valérien, Aurélien et Dioclétien.

Les historiens voient quatre raisons pour lesquelles les Empereurs ont persécuté les chrétiens : 

    1°) Une raison politique. 

Tant que les chrétiens étaient considérés comme formant une secte juive, on les a tolérés en tant que religio licita. Mais en se répandant dans tout l'Empire Romain et en affirmant sa spécificité (un seul Roi, un seul Sauveur, un seul Dieu, Jésus-Christ) le christianisme a été ressenti comme une menace pour l'État et classé religio illicita. Les chrétiens refusaient d'offrir de l'encens en l'honneur de l'Empereur et choisissaient d'obéir à Dieu plutôt qu'au premier personnage de l'État quand il y avait conflit. Il est intéressant de noter que les Empereurs proclamaient des bonnes nouvelles (euaggelion) et ils n'aimaient pas que les apôtres proclament leur bonne nouvelle au nom de Jésus-Christ, un roi des juifs crucifié sous Ponce Pilate. Cela était donc considéré comme de la trahison et une menace pour l'unité de l'Empire, et donc digne de mort. 

    2°) Une raison religieuse

Les romains appelaient les chrétiens "des athées" (un comble pour nous!) parce que leur foi était surtout intérieure et leur Dieu invisible. Pas d'idole, pas de rites (à part le baptême), pas de processions, pas de sacrifices, tout cela était choquant pour les romains qui obéissaient à la religion d'État. Comme les chrétiens se réunissaient dans les maisons et pas en public, on les a accusés de toutes sortes d'horreurs dont le cannibalisme parce qu'ils mangeaient le corps de Christ, l'inceste parce qu'ils s'appelaient frères et sœurs et qu'ils se saluaient par un baiser (rapporté par Justin Martyr). 

    3°) Une raison sociale. 

Les chrétiens, en obéissant à la Parole de Dieu, sont devenus des "anti-conformistes" et donc des parias. La société romaine, par exemple, honorait les dignitaires et méprisait les pauvres et les esclaves (en grand nombre). Or, beaucoup de chrétiens venaient de ces couches sociales inférieures, mais surtout étaient regardés comme égaux aux autres (Galates 3:28 "Il n'y a plus ni juifs ni grecs, ni esclaves ni libres, ni hommes ni femmes, mais nous sommes tous un en Jésus-Christ"). Les romains décadents passaient de plus en plus de temps dans les théâtres, les cirques, les fêtes et les orgies, lieux que ne fréquentaient pas les chrétiens qui menaient une vie simple et pure, gênante pour les mœurs immorales des leurs concitoyens. 

    4°) Une raison économique. 

On se rappelle l'opposition massive qu'a provoqué l'évangélisation d'Éphèse à cause des pertes économiques autour de la Diane des Éphésiens (Actes 19:27). Il en est allé de même à Rome où le culte des idoles étant de plus en plus délaissé, les innombrables serviteurs de l'État entretenant ces cultes se sont fâchés contre les chrétiens qui les privaient de leur travail! Il faut dire aussi que chaque fois qu'une plaie, une défaite ou une crise frappait l'Empire, on accusait les chrétiens d'avoir irrité les dieux et causé les malheurs, et on redoublait de violence envers eux. Ainsi, lorsque le feu ravagea la ville de Rome en 64, une rumeur accusa Néron d'avoir provoqué lui-même l'incendie. Il voulait voir Rome brûler en citant les vers d'Homère contemplant Troie en flammes! Pour se tirer d'affaire, il accusa les chrétiens de ce crime et les fit massacrer par dizaines à Rome et dans les environs. Il aimait les attacher à des poteaux et les enduire de poix avant de les transformer en torches vivantes pour éclairer ses jardins.

Les vagues de persécution.

Avant l'an 100, les empereurs avaient commencé à s'attaquer aux chrétiens.

Tibère, qui avait commence son règne avec douceur et tolérance, s'avéra bientôt être un tyran sanguinaire. Personne ne fut épargné par ses crimes : ni sa mère, ni ses neveux, ni les princes, ni ses conseillers... Ni les chrétiens. Il fit bannir ponce Pilate a vienne (dauphine) ou il se suicida. Il fit mettre agrippa en prison. Suétone relate qu'il y avait au moins 20 exécutions par jour sur la place publique.

Après Tibère régna Caligula (37-41), empereur psychologiquement dérange qui voulut se faire adorer comme dieu jusque dans le temple de Jérusalem, préfigurant ainsi "l'abomination de la désolation". Il fit bannir Hérode Antipas (meurtrier de Jean-Baptiste) et condamner des milliers de personnes. Il fut assassine la 4e année de son règne.

Claude Néron (42-54) fut aussi très cruel et fit bannir les juifs de Rome -ainsi que les chrétiens- en 53.

Domitien Néron (le + connu) (54-68) fit tuer sa mère, son beau-frère, sa sœur, sa femme et ses instructeurs (dont Sénèque). Après la mort de Néron, les chrétiens connurent 13 ans d'accalmie sous le règne de Galba, Otho, Vitellius, Vespasien et tite. C'est sous Vespasien, en 70, que Tite, son fils, détruisit Jérusalem et Israël. C'est avec le frère de Tite, Domitien (81-96), que les persécutions reprirent.

Il se faisait appeler "seigneur et dieu". Il condamna de nombreux chrétiens a mort pour "athéisme" (voir a) 2°) une raison religieuse). Certains chrétiens étaient bannis. La tradition attribue à Domitien le meurtre d'André, marc, Onésime et Denys l'aréopagite.

Nerva (96-98), bien qu'il ne reconnut pas le christianisme comme religio licita, était un homme de justice qui rappela les bannis et refusa de condamner les chrétiens.

C'est avec l'empereur Trajan (98-117) que le christianisme deviendra officiellement interdit. Bien qu'il fut l'un des meilleurs empereurs romains, sa mauvaise attitude envers les chrétiens fut inspirée des conseils de Pline le jeune, gouverneur de Bythinie en Asie mineure de 109 a 111. Celui-ci commença a persécuter les chrétiens qu'il considérait attachés à "une superstition dépravée et immodérée". Mais il écrivit à son empereur pour en savoir plus. Celui-ci lui demanda de ne pas les persécuter à outrance mais de condamner seulement ceux qui étaient reconnus chrétiens sans aucun doute. C'est pendant son règne que l'évêque Ignace d'Antioche fut livré aux bêtes féroces dans le Colisée de Rome, ainsi que Siméon, évêque de Jérusalem, crucifié à l'age de 120 ans (il était un contemporain de Jésus-christ).

Adrien (117-138) parent de Trajan, fut très méprisant et opposé aux juifs et aux chrétiens, mais il les maltraita peu. Il érigea des temples en l'honneur de Vénus et de Jupiter à l'emplacement du temple juif et au lieu présumé de la crucifixion de christ.

Antonin le pieux (137-161) s'est vu attribuer un édit témoignant de l'innocence des chrétiens que des députés d'Asie pourchassaient. Les historiens pensent qu'il s'agit d'un faux car le sobriquet "le pieux" faisait référence a sa dévotion particulière pour la religion de ses pères (c'est-à-dire romaine et païenne). De plus, c'est Antonin qui fit exécuter Polycarpe (qui avait servi christ 86 ans), évêque de Smyrne, en 155. Refusant de renier son Seigneur et Sauveur devant le proconsul, il fut brûlé vif. Polycarpe était le dernier témoin de l'âge apostolique (puisqu'il avait été disciple de jean). On a retrouvé une de ses lettres aux Philippiens, constituée de 14 chapitres, ou il les exhorte et les avertit.

Marc Aurèle Antonin (161-180) était un philosophe stoïcien, instruit, juste et assez aimable. Il avait néanmoins un saint mépris pour les chrétiens, bien qu'à son époque il reçût de nombreuses apologies en faveur de ces derniers. Il considérait la doctrine de l'immortalité de l'âme (et du jugement) comme dangereuse et troublante pour les âmes. Il interdit donc que cela fut enseigné et propagé. En d'autres termes, il interdît le christianisme. L'empire connut à cette époque les inondations meurtrières du Tibre, un tremblement de terre et la peste, ce qui amena de féroces persécutions contre les chrétiens qu'on accusait de fâcher les dieux! Justin Martyr périt dans cette persécution en 166, par les machinations de Crescens, un philosophe cynique. En 177, à Lyon et à vienne, de sévères persécutions commencèrent. Les romains torturèrent, mutilèrent et brûlèrent les chrétiens avec la plus grande cruauté. Mais en même temps, l'attitude des chrétiens persécutés fut extraordinaire et mérite d'être soulignée. Une des plus renommées est Blandine, une jeune et frêle chrétienne à qui Dieu donna une résistance extraordinaire aux souffrances qu'on lui imposa. Jour et nuit, ses bourreaux se fatiguèrent à la torturer tandis que rien n'entamait sa joie et sa fraîcheur d'âme. Son corps était meurtri de toutes parts, sanguinolent, déchiré, mais son esprit avait miraculeusement gardé une ferveur hors du commun. A la question, elle répondait invariablement : "je suis une chrétienne, et nous ne commettons aucun mal..." Elle fut d'abord horriblement fouettée pendant des heures, puis attachée à un poteau pour être dévorée par des bêtes affamées... qui ne la touchèrent point! Puis elle subit le supplice de la chaise brûlante dont elle sortit vivante; puis on la plaça dans un filet et on la livra aux cornes d'un taureau qui la piétina et la bouscula sauvagement. Après tout cela son Sauveur l'avait gardée en vie contre la haine des incrédules. Délaissée par le taureau, elle rendit enfin l'âme dans la joie de rencontrer son bien-aimé Sauveur.

Commode (180-192) succéda à son père. Il était un bouffon orgueilleux et débauché mais, paradoxalement, fit peu de mal aux chrétiens à cause d'une de ses concubines, Marcia. Il fit néanmoins tuer un sénateur chrétien pour sa foi.

Avec Septime Sévère (193-211) commença une lignée d'Empereur moins soucieuses que les Antonins de garder la religion d'État. Cela ne les empêcha pas de persécuter les chrétiens en divers endroits comme Clément d'Alexandrie en témoigne. En 202, agacé par le comportement des Montanistes, S.S. édicta une loi interdisant la propagation des fois juive et chrétienne. Cela amena de violentes persécutions en Égypte et en Afrique du Nord. Potamiæna, une très belle jeune fille pleine d'amour pour le Seigneur fut torturée horriblement. Un de ses bourreaux, appelé Basilides, touché par la sainteté de cette fille, la protégea un peu des violences. Il ne put empêcher qu'elle ne soit brûlée à petits feux aux côtés de sa mère dans un bain de bitume bouillant. Mais il se convertit ensuite et fut lui-même décapité pour sa foi.

Cet état de choses continua sous le règne de Caracalle (211-217).

Héliogabale (218-222) était un Syrien adorateur du soleil. Il voulait réunir toutes les religions autour de son culte du soleil et fut donc assez tolérant.

Alexandre Sévère (222-235) avait une religion de héros. Aux côtés des bustes d'empereurs romains illustres, il plaça ceux de Jésus et d'Abraham.

Son assassin et successeur, Maximin le Thrace (235-238) -les barbares commencent à envahir l'Empire romain décadent- sera opposé aux chrétiens, ennemis des dieux à ses yeux.

Gordian (238-244) laissa l'Église en paix.

Philippe l'Arabe (244-249) est considéré par certain comme un chrétien, tant il était tolérant envers eux. Origène lui écrivît ainsi qu'à sa femme, Severa. Il faut noter que ces années de repos nuirent au zèle des chrétiens qui commencèrent à se quereller entre eux.

Decius Trajan (249-251) décida de rétablir la religion romaine officielle et d'éliminer la secte pernicieuse des chrétiens. Il promulgua en 250 dans tout l'Empire le retour à la religion païenne sous peine de graves punitions. Ce fut le signal de la plus terrible persécution contre les chrétiens. Les menaces étaient si fortes que beaucoup de chrétiens (de nom?) ne tardèrent pas à renier le Seigneur pour échapper aux tortures. Il y eut les sacrificati qui sacrifièrent aux dieux pour prouver leur retour à la bergerie; il y eut les libellatici qui se procurèrent un faux certificat attestant qu'ils avaient bien sacrifié aux dieux; et tous furent excommuniés comme apostats, lapsi. La question de leur réintégration ou non après les persécutions divisa ensuite les églises. Mais il y eut aussi beaucoup de chrétiens qui coururent jusqu'au supplice, désireux d'obtenir la couronne des martyrs. On peut se demander si ce n'est pas un excès de l'autre côté. Cyprien, évêque de Carthage, préféra fuir selon l'ordre du Seigneur (Matthieu 24), ce qui lui permît de fortifier les églises affaiblies mais pas d'échapper finalement au martyre.

Sous l'Empereur Gallus (251-253) les persécutions reprirent de plus belle surtout à cause des incursions des Goths et de la venue de différentes plaies dont on accusa encore une fois les chrétiens.

Valérien (253-260) fut plus doux au départ. Mais en 257 il commença à bannir les pasteurs et à interdire les réunions. Il en vint ensuite à la persécution à mort. C'est sous son règne que fut tué Cyprien de Carthage.

Galliénus (260-268) apporta la paix à l'église pendant 8 ans.

Aurélien (270-275), empereur guerrier et énergique, ordonna un édit de persécution contre les chrétiens. Mais cela fut vite arrêté par son assassinat. Les six empereurs qui se succédèrent en 9 ans n'inquiétèrent pas non plus l'église. Mais cette période de repos préparait la plus grande et plus féroce persécution des chrétiens sous l'Empire Romain, celle de Dioclétien.

Dioclétien (284-305) fut un Empereur efficace qui garda un peu plus longtemps l'Empire de la décadence. Il était de descendance obscure (peut-être fils d'esclave) et était arrivé au pouvoir suprême par ses propres forces. Dans ses 20 premières années de règne, il respecta l'édit de tolérance de Galliénus. Sa femme, Prisca, sa fille Valéria, et plusieurs dans sa cour semblent avoir été chrétiens. Dioclétien était plutôt un païen très superstitieux. Il se considérait comme le vicaire de Jupiter. Il se faisait appeler Notre Seigneur le plus Sacré. On ne pouvait l'approcher qu'à genoux le front posé sur le sol. Pour restaurer la primauté de l'Empire sur le monde, il lui fallait rétablir la religion impériale. Mais c'est surtout son gendre et co-régent, Galérius (selon Lactance), païen fanatique, qui poussa Dioclétien à persécuter les chrétiens. En 303, il publia 3 édits aussi sévères l'un que l'autre. Les églises devaient être détruites, les copies de la Bible brûlées, les chrétiens privés de leurs droits civiques et exécutés s'ils refusaient de sacrifier aux dieux. La colère de l'Empereur s'enflamma quand un chrétien déchira publiquement le 1er édit de persécution. La Gaule, la Bretagne et l'Espagne furent un peu épargnées grâce à Constantius Chlorus (co-régent) et son fils Constantin le grand, que nous allons retrouver au premier plan plus tard. En 304, âgé et fatigué, Dioclétien donna au neveu de Galérius, Maximin (plus cruel encore que son oncle) le titre de César. Ce dernier publia un 4è édit en 304 puis un 5è en 308 ordonnant aux citoyens de tous âges de sacrifier aux dieux, et aux aliments vendus sur le marché d'être aspergés rituellement de vin. Il s'ensuivit deux ans de terreur pendant lesquels les chrétiens avaient le choix entre le reniement et la famine. Toutes les tortures et les supplices imaginables furent utilisés. Eusèbe de Césarée a été témoin de ces choses à Césarée, à Tyr et en Égypte. Il raconte que les exécutions furent si nombreuses que les bêtes sauvages ne voulaient plus dévorer les chrétiens et que les bourreaux se lassaient de les torturer, tandis qu'ils chantaient des psaumes de louange en l'honneur du Dieu Tout-Puissant. Eusèbe lui-même fut emprisonné puis relâché. Le nombre de reniements, dans ces conditions, fut grand. Aux sacrificati et aux libellatici s'ajoutèrent les traîtres (traditores) qui apportaient les copies de la Bible aux romains pour qu'ils les brûlent. Dioclétien finit sa vie en plantant des choux en Dalmatie puis se suicida en raison de malheurs familiaux. Galérius, le vrai auteur de la persécution, publia dans ses derniers jours un édit de tolérance (311) à cause d'une grave maladie qui le frappait et qui l'amena à changer d'attitude (mais non de pensée) envers les chrétiens.

Maximin continua ses crimes dans l'est de l'Empire et Maxence (gendre de Galérius) continua de même en Italie, jusqu'à ce que Constantin le Grand - élevé à la cour de Dioclétien et destiné à le remplacer- ne les batte. Maxence périt avec ses armées et Maximin se suicida en 313, date à laquelle Constantin publia un édit de tolérance envers les chrétiens. Celui-ci exigeait qu'on redonne à l'Église les biens qui lui avaient été confisqués. Il laissa dans l'Empire la liberté de conscience jusqu'à sa mort en 337. Il fut le dernier empereur païen et le 1er empereur chrétien. Le paganisme était définitivement vaincu, et l'édit de tolérance de Constantin fut l'accomplissement de dizaines d'années de croissance de l'Évangile dans le monde. Quel contraste entre un Néron qui s'amusait à brûler les chrétiens et un Constantin qui prend conseil des anciens encore marqués par l'emprisonnement et la torture! 

Conclusion

Malheureusement, le bonheur des chrétiens qu'on honorait enfin, se termina par un autre totalitarisme, celui de l'Église Romaine. Les successeurs de Constantin, comme Théodose le Grand (383-395) devinrent des persécuteurs au nom de Christ. 

Le paganisme n'était vaincu qu'en apparence. Le diable, voyant qu'il ne pouvait défaire la foi chrétienne par la violence, utilisa l'infiltration pour la détruire de l'intérieur. La religion païenne officielle, avec son Souverain Pontife, ses innombrables dieux, ses sacrifices, ses prêtres et ses temples, fut remplacée par la religion chrétienne officielle, avec son Souverain Pontife (l'Empereur Constantin, puis les papes), ses saints (le Panthéon grec fut remplacé par le Panthéon "chrétien", avec Marie à sa tête et les apôtres et autres saints), ses messes, ses prêtres et ses cathédrales souvent bâties sur l'emplacement même des temples païens. En un sens, la vraie église de Christ ne cessa jamais d'être persécutée, d'abord par les romains païens, ensuite par les romains chrétiens.

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