Dans un article d'août 1996 de l'hebdomadaire LE POINT consacré à Moïse, le journaliste a exprimé le point de vue d'un certain nombre de théologiens et d'historiens de notre ère : la Bible ne serait qu'un mélange de légendes et de faits réels, écrits des centaines d'années après les faits racontés. Ainsi, Moïse n'aurait pas écrit le Pentateuque (les cinq premiers livres de la Bible) mais plusieurs auteurs ayant vécu des siècles plus tard…
L'opinion de ces "savants" a une grande influence parce que nous avons une confiance quasi aveugle en tout ce qui provient d'un scientifique… Or, ces historiens arrivent à leur conclusion 1°) sans preuves probantes 2°) à partir d'un a priori énorme : selon eux, les miracles n'existent pas.
Si les miracles n'existent pas, Dieu n'a pas pu ouvrir la Mer Rouge devant Israël; les dix plaies d'Egypte ne sont que des phénomènes naturels habituels; les prophéties faites à l'avance auraient été écrites après l'événement prédit, etc.…
Oui, mais qu'est ce qui nous prouve que les miracles n'existent pas ? Rien. Et puis, si Dieu est Dieu, y a-t-il rien qui Lui soit impossible ?
Mais pour mettre un terme à ces théories qui rabaissent la Parole de Dieu à un tissu de légendes, nous voulons regarder dans les Evangiles les confirmations de Jésus lui-même. Si nous croyons que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, ses paroles doivent faire autorité dans notre vie. Si Jésus confirme l'existence de Noé, de Jonas ou d'une autre personne de la Bible, nous devons accepter que les faits qui sont rapportés à son sujet sont vrais. Ou alors, Jésus-Christ croyait et propageait lui-même des fables, ce qui lui enlèverait toute crédibilité.
Le Fils Unique de Dieu a confirmé :
| que Moïse a bien écrit le Pentateuque (Matthieu 8:4; 19:7, Marc 12:26, Luc 24:27, 44) | |
| l'inspiration de chaque mot des Ecritures (Luc 16:17) | |
| la création du premier homme et de la première femme (Matthieu 19: 4-5) | |
| le récit du meurtre d'Abel (Luc 11: 51) | |
| l'existence de Noé, la construction de son arche et la venue d'un Déluge universel (Matthieu 24: 37-39) | |
| la destruction de Sodome, le salut de Lot et la perte de sa femme (Luc 17: 29- 32) | |
| l'existence d'Abraham, d'Isaac et de Jacob (Luc 20: 37; Jean 8: 56) | |
| l'inspiration du Saint-Esprit donnée à David pour écrire les Psaumes (Matt. 22: 43) | |
| la sagesse et le règne glorieux du roi Salomon (Matthieu 12: 42) | |
| l'existence des prophètes Elie et Elisée, et leurs miracles (Luc 4: 26-27) | |
| l'existence de Jonas, ses trois jours dans le ventre d'un poisson, sa prédication à Ninive et la repentance du peuple ninivite (Matthieu 12: 40-41) | |
| l'existence de Daniel et la validité de sa prophétie (Matthieu 24:15) | |
| un seul auteur du livre d'Esaïe, Esaïe lui-même (Luc 4:17-18) [et non pas trois auteurs successifs venus après la réalisation des prophéties d'Esaïe] |
Si Jésus est le Fils de Dieu, s'il est la Parole incarnée de Dieu, comme Jean 1:1-2, 14 nous l'affirment, sa confirmation est capitale : la Bible que nous possédons est valable, véridique, historique et digne de toute notre confiance. Jésus n'aurait pas confirmé ces récits s'ils avaient été faux, car il a lui-même condamné les traditions humaines qui contredisent la Parole de Dieu (Marc 7:13). Il est d'ailleurs notable de constater que Jésus, ni aucun apôtre, n'a cité les livres apocryphes, montrant par-là qu'ils ne font pas partie de la Parole de Dieu (et ne devraient pas se trouver dans la Bible)…
L'archéologie ne cesse de confirmer la véracité des récits bibliques que l'on qualifiait autrefois de légendaires (le livre de Jonas en est l'exemple le plus frappant, puisqu'on a retrouvé les traces de la ville de Ninive, puissante capitale de l'Assyrie, que l'on croyait inventée de toutes pièces…) Oui, la Bible est la Parole inspirée de Dieu, et nous pouvons fonder notre vie entière sur elle et sur ses promesses !